Changements... ou pas.

Changements... ou pas.
Me revoilà aps un long sommeil (non passif puisque très épuisant mentalement : eh ouais, People, Lessons are back !) pour vous reparler de choses déprimantes de la vie (déprimantes ? Mais non n'exagérons rien, il m'arrive de temps à autre de parler de sujets heureux, n'est-ce pas ???)

Il
y a une chose qui me dérange dans cette vie que je me construis, qui soit le plus proche possible de mes principes (oui oui ; je passe désormais plus de temps à travailler qu'à dormir, je fais fort.) et ensuite, de mes idéaux. Attention ce n'est pas tout à fait la même chose. Ma journée idéale serait de passer des moments géniaux avec les personnes que j'aime, et pourtant, il me faut bien étudier, d'abord et avant tout parce que j'ai couvert la satisfaction que peut procurer le travail honnête, et motivé (et puis, faut avouer, que j'AIME ce que je fais. Génial, non ? )
Don
c, je disais, il y a une chose qui me dérange : je remarque que les choses changent.
C
e monde est en perpétuelle évolution ; les personnes changent, nos pensées changent, nos idées et goûts changent, les relations que nous avons avec les choses autant qu'avec les personnes changent, même &ce putain de mur, la même parcelle de plâtre peint en jaune qu'on a en face de soi à chaque cours, chaque jour, à la même place, à la même heure, en écoutant le même prof, eh bien elle arrive à se débrouiller pour changer. Je ne pense pas qu'il soit important de savoir, si ce changement que le mur subit n'est réel qu'à mes propres yeux, ou s'il change aux yeux de tous, en tant qu'entité, donc le monde entier, ou s'il change aux yeux de « tous » ceux qui, comme moi, pendant une année (ce qui après tout n'est pas beaucoup dans la vie d'un mur) le confrontent en espérant y voir un petit coin de courage.
Le
fait est, que je le vois changer.
Et bordel qu'est-ce ça me fait chier.
C
'est effrayant je trouve, de se dire qu'après trois petites semaines, on arrive à observer un changement. Qu'est-ce que ça sera à la fin de l'année ? Sera-t-il devenu violet ? Les grafs deflexion d'ados fraîchement initiés aux libertés de l'université ( « Sabrina est une pute ») seront-ils devenus plus intelligents You're not here to shit and stink, you're here to sit and think ») ? Se pourrait-il qu'un jour, ces grafs deviennent tellement pertinents, que l'on ne les comprendra plus ? Arrivera-t-il, qu'un jour, l'on se plante devant ce mur et que l'on se dise ; merde, j'suis plus à la hauteur à côté de ça, j'retourne en maternelle ?
Par
ce qu'aussi simplistes soient les messages que l'on puisse y lire au début, cela nous réconforte, de nous dire, que nous sommes au-dessus de ça. Cela nous fait encore plus plaisir lorsque l'on se prend au jeu et que l'on commence à répondre, et que l'on découvre que quelque part, dans les heures qui vous suivent, il y a quelqu'un qui soit de votre niveau, ni plus perspicace, ni moins, qui lui, à son tour, répond à ce que vous dites, vous. C'est... oui, il n'ya pas d'autre mot. Réconfortant.
Ma
is lorsque l'on nous dépasse, là ça ne va plus, notre égo n'arrive pas à supporter, et on finira forcément par se morfondre sur le fait qu'après deux ans d'écriture, on en est resté au même point, tandis que votre correspondant a pris du savoir, de plus en plus, et que vous avez désormais l'air, à côté de ce vieil ami, d'être un vieux rustique sans respect pour, ni pouvoir aucun sur, l'intellect. Vous êtes juste un gros sac à patates qui se dessèche et qui moisit progressivement dans un coin. Plutôt encourageant, hein ? L'on s'étonnera ensuite qu'à force de se rendre compte que l'on ets un gros looser, on s'empiffre et on enfle comme un ballon, après avoir passé un an à perdre du poids.
Super ! Pour finir, non seulement on est devenu débile, mais en plus, on est moche.


Cristaltear
Pix: Moi, Djamal [Qu'est-ce qu'il est canon ce petit con!]

# Posted on Tuesday, 29 September 2009 at 4:12 PM

Addictions

Addictions

Je suis en plein dans ce moment où l'on est en train de crever littéralement, de manque. Tout mon corps crie et se tortille pour sa drogue, toute tentative fébrile de distraction semble futile, et devient par là-même, vaine.
Sauf qu'avec toute drogue, plus on en consomme, plus on a l'impression, qu'on n'en a pas assez. Moi j'en suis au stade suivant, c'est qu'on ne reconnaît plus ce qu'on assimile, cette drogue nous devient étrangère et pourtant on la veut, on a, toujours, besoin d'elle.
E
lle se transforme, est sormais loin de sa matière d'origine, a été rendue mutante, par toutes ces mains par qui elle est passée, qui prenaient toujours un peu plus d'elle avant de la faire passer dans d'autres mains, puisaient dans ses ressources et ne laissaient que ce qui ne leur plaisait pas. Je me retrouve avec cette chose sous les yeux, qui n'est plus du tout ce qu'elle devait être, ce que j'ai connu, avant mon addiction, je ne vois plus ces qualités-même qui m'ont rendue pendante. Tout ce que je vois, c'est des déchets de substances.
Et
dans mon avidi je la prends comme elle m'est venue, sauf qu'elle ne me satisfait pas et ne fait qu'accroître l'effet de manque que je ressens depuis des jours.
Ainsi donc, je me retrouve au point de part. Je cve de manque. Qui sait ce qui se passera si l'on ne me donne pas la vraie drogue à nouveau, pure et intacte, indemne ?


Cristaltear

# Posted on Saturday, 25 July 2009 at 8:12 AM

"Take your face out of your hands and clear your eyes, you have a right to your dreams and don't be denied ('cause I believe in a better way)" [Better Way, Ben Harper]

"Take your face out of your hands and clear your eyes, you have a right to your dreams and don't be denied ('cause I believe in a better way)" [Better Way, Ben Harper]
Ca vous arrive d'avoir l'impression que rien de ce que vous devriez posséder n'est en votre pouvoir ? Que quoi que vous ayez accompli, votre réussite profite à quelqu'un d'autre ?
On n'a plus rien, on ne vaut plus rien. Tout le monde vous arnaque.
On vous vole tout : votre argent, on vous le prend pour des impôts qui payeront la nouvelle cuisine équipée de la mairie ; votre temps, on vous le prend parce qu'il faut quand même l'amasser, cet argent qu'on vous vole, et donc nécessairement, inévitablement, ils vous volent votre vie.
Parce que la vie est constituée de temps. Le temps précieux, qu'on passe avec sa famille, ses amis, son amoureux/se, il rétrécit au fur et à mesure, disparaît, au profit du temps de travail, qui sert à amasser l'argent quoi vous sera volé.

Alors que tout ce qu'on voulait au départ, c'est de pouvoir vivre, bordel.

C'est LE paradoxe du siècle ; pour pouvoir vivre, on vous prend votre vie. Et quand vous aurez fini de donner votre vie en échange de votre droit à l'expérience de vivre avec tout ce que le mot implique, et non simplement de sur-vivre, eh bien il ne vous reste plus grand-chose comme vie . Vingt ans, peut-être. Un cinqume de votre existence. Avec un peu de malchance, vous crevez avant même de l'avoir atteint, ce droit de vivre. Et là c'est un putain de gâchis, hein ?
Et comme si ça ne suffisait pas, il faut encore que les gens trouvent le moyen de vous voler encore plus.
I
l y a des gens qui arrivent à vous voler vos amis. Des gens qui vous volent la personne avec qui vous voudriez passer votre vie. Des gens qui vous volent vos idées et les psentent comme les leurs sans même l'ombre d'une admission d'influence. Des gens qui vous volent lecit de vos aventures, le peu d'expériences minimes que vous avez pu avoir en cachette, et les racontent comme si c'était les leurs. Des gens qui vont même jusqu vous voler la capacité d'avoir votre propre opinion: ces gens vous envahissent par tous les moyens possibles et imaginables ; de tous côtés résonnent leurs propos difformes et à force d'en être envahi on finit par les écouter, ces discours ridicules, on finit même par les adopter. Ces gens vous volent la dernière chose qui vous reste : c'est votre humani.

Moi, j'ai décidé de reprendre ce qui me revient, non pas de droit puisque les lois sont du côté ennemi malheureusement, mais de légitimi.
Je reprends le temps qu'on m'a volé et je vais le gaspiller à ma guise. Je reprends MES histoires de MES aventures et je vais les repasser dans ma tête à MOI pour me rappeler que j'ai passé des bons moments. Je reprends MES amis et je vais profiter d'eux. Je reprends la personne que MOI j'aime et ne la laisserai plus aller nulle part sans moi. Et surtout, je reprends MON intelligence et MON humanité, et je ME construirai des théories et des ies, farfelues peut-être, mais au moins, MIENNES.
Faites donc de me. Ne vous laissez plus contler, manipuler. Prenez le temps d'apprendre, véritablement, et non pas d'acquérir simplement, prenez le temps (celui-là me qu'on vous a volé) pour pouvoir répondre à VOS désirs, que VOUS, au moins, soyez heureux. Devenez vous-même, à nouveau ; et non pas une copie du mole qu'on voudrait vous imposer. Parce que, lui, ne reste que ça, finalement : un modèle, et non pas une personne. Pour la simple et bonne raison, c'est que nous, on vaut mieux que ça. On est plus que des vulgaires statistiques. Plantez-vous ça dans le cne, et AGISSEZ.



"With your useless degrees and your contrary statistics
This government business is right up sadistic.
[...]
Now you may kill the revolutionary
But the revolution you can never bury.
[...]
And it won't be long
'til people flood the streets
To take you down
One and all
A black rain is gonna fall"


Black Rain, Ben Harper


Pix et texte: Cristaltear

# Posted on Monday, 06 July 2009 at 5:25 PM

Edited on Monday, 06 July 2009 at 5:49 PM

(*)

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13/04:
Qu'est-ce qu'ils peuvent comprendre? Ils disent tout savoir, mais ils ne savent rien, rien je vous dis, ils ONT SU, mais c'était y a 20 ans, 30 ans... ils ont oublié parce qu'ils se sont laissés oublier. L'ont bien voulu en quelque sorte. Ils nous foutent dans la merde sans même le savoir, veulent nous aider mais nous enfonçent.
Et le plus triste, c'est que le seul probme qu'on a, c'est cette putain de chose éphemère, cette saleté de création humaine, l'argent. Celui qui a inventé ça, on devrait le déterrer de sa tombe et bruler les restes (qui ne doivent, maintenant, ntre rien de moins que de la terre) devant tout le monde, se faire filmer, inviter toutes les chaines internationales possibles et imaginables, pour que tout le monde voie, que cettte abomination, c'est fini.
On ne sera plus esclaves!
On a encore le droit de rêver non?
M
oi je la sens, cette oppression, j'en suis entoue en permanence, et pourtant j'ai l'impression d'être la seule à en sentir les effets. Ceux qui me racontent qu'ils aiment être indépendants, qu'ils ne supportent pas l'idée d'être dépendants de quelque chose, qui croient satisfaire leur besoin de vivre, eux, ne voient même pas ça, ne le sentent pas, ou ne le sentent plus, peut-être.
C'est pas une question de manque de confiance en soi, mais ça me terrifie, allez savoir pourquoi, mais j'en tremble tous les jours. Ce truc qui est censé m'aider m'enferme. C'est comme si on vous déclarait myope et qu'on vous dise ensuite que vous étiez chargé de garder un oeil sur les remparts d'un repère. J'sais pas moi.
Vo
us allez me dire, c'est débile de s'inquiéter pour ça, alors qu'il ya tellement de choses qui méritent davantage notre attention, je suis matérialiste, de m'en soucier.
C'est pas du marialisme! Enfin si! C'est bien ça se le problème! Je deviens matérialiste, à force, et c'est bien ça qui m'inquiète, c'est bien ça qui m'entoure, quoi que je fasse, je ne pense qu'à cette merde, alors que tout ce que je voudrais faire, c'est l'oublier, parce que ça sert à rien et c'est une perte de temps, que d'y penser.

Et
ça me tue parce que on se dit, y a pas que ça dans la vie, y a après tout, l'amour, l'amitié, la famille, tout ça. Oui mais ma famille habite de l'autre côté du globe, alors expliquez-moi comment nos liens, seuls, vont nous unir? Mes amis, eux, me disent "on va aller là", et heu comment on paye un train avec un calin? Et mon amour... je ne peux la voir parce que l'on travaille parce qu'on doit pouvoir assurer sa vie plus tard.
Mais je dirais, que c'est le seul "domaine" de ma vie, qui n'est pas entrement rég par ça.
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16/04:
Je viens de relire tout mon blog et, il faut le dire, n'ayons aps peur de la vérité, je me tapais la honte, à ses débuts. EN MEME TEMPS, j'avais quatorze ans, alors c'est un peu normal, de faire sa crise d'ado.
L'essentiel c'est de s'en remettre, n'est-ce pas? C'est justement ce que "j'aime", je n'ai rien supprimé, et ça montre à quel point j'ai pu évoluer... Je suis fière d'être ce que je suis, je suis fière de ma façon de voir les choses, je suis fière du fait que je n'aie pas "mal" tourné, aps certains coups que je me suis pris, comme beaucoup de monde, je crois, mais tout le monde ne finit pas par s'en sortir...
En dehors de moi, je suis aussi fière de Toi. Tu fais de tels aps en avant, c'est assez dur à suivre, je t'admire pour cette force que tu as, même si je ne le montre pas et que je ne fais que raler, je t'assure que je suis fière de tout ce que tu fais, ce que tu surmontes, je suis fière de ce que tu es. Je suis fière de t'avoir.

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17/04:
Il semblerait que cette année soit bientôt finie. Je pense qu'au fond il n'y a pas grand-chose à retenir. A quelques exceptions près, bien sur, telles certaines rencontres, et la découverte de mon intérêt pour la linguistique, et puis il y a Nous, bien sur.
Ce que j'attends avec impatience, c'est les 4 mois de paix qui me sont promis... 4 mois pour faire des expériences, vivre, profiter de l'essence même de ce qui m'importe...

M
es mains se tendent vers le soleil, essayent de voler les quelques rayons prématurés qui s'offrent à notre partie du monde, pour me baigner dedans, moi et les gens qui le méritent... On a suffisemment prouvé, je crois, qu'on méritait ces vacances.
On a beau chercher dans le monde entier, jamais on ne trouvera plus de liberté que près de ceux qu'on aime... Car si j'avais le choix entre partir à un endroit ou je pouvais faire ce que je désirais, et rester enfermée dans une grotte avec eux, je choisirais de rester. Alors dans un sens, on a sacrifié sa liberté, mais dans un autre, on l'a acquise. Parce qu'on a eu la liberté d'aimer. J'ai mis du temps, non pas à le comprendre, mais à l'admettre; mais en effet: "Happiness is only real when shared".

Je renais de mes cendres, comme on dit, et je grandis. Je réapprends ce que peut être le bonheur.
Et j'ai (re)trouvé l'amour. Qui au monde voudrait échanger cette vie-là?


Cristaltear


Pix: Hérizo
(C'est drôle de se dire que tu avais prise cette photo il y a deux ans, parce qu'elle signifie plus aujourd'hui qu'elle ne le faisait à ce moment-là...)



(*)

# Posted on Sunday, 12 April 2009 at 6:55 PM

Edited on Friday, 17 April 2009 at 3:30 PM

"Je suis venue après un coup de foudre, alors je suis un coup de tête". Et quel coup de tête... :)

"Je suis venue après un coup de foudre, alors je suis un coup de tête". Et quel coup de tête... :)
On m'avait prévenue, pourtant. Mais il n'y a rien à faire je reste têtue.
E
t c'estqu'elle revient. Cette jalousie, cette haine. Elle ne me ronge pas. Je ne suis pas ces gens qui prétendent être modestes, qui prétendent avoir mal, parce qu'ils font souffrir. Il y a des choses que l'on regrette, forcément. J'ai fait des erreurs que j'ai regrettées et ça sera surement de même à l'avenir. Mais il y a un « mal » que l'on inflige aux autres, que l'on ne peut reprendre. Parce que ce serait à contre cœur, contre nature. La jalousie, c'est pas quelque chose qui ait vraiment de raison, comme certaines autres formes de haine. (Je considère tout-à-fait légitime de haïr quelqu'un pour ses idées –oui je sensvenir le 'tu es fermée d'esprrrrrrrrrrrrrriiiiiiit', mais là je parle de principes véritables, tels que le racisme, ou l'homophobie...-- , ou bien, parce qu'il nous a fait du mal. Donc si je suis jalouse et que je fais du mal à quelqu'un, j'admets totalement qu'il puisse me haïr.)
La
jalousie, vient de rien du tout, juste sur un coup de tête. Et pourtant, on est convaincu qu'elle a un fondement implacable, en béton.
Alo
rs, elle me rend malheureuse, parce que je veux l'attention que cette personne reçoit. Même si déjà d'emblée, j'en reçois plus qu'elle. C'est déraisonnable, c'est enfantin, c'est tout ce que vous voulez, mais cette jalousie, elle, s'en fiche, et continue à m'occuper.
Co
mme une enfant, je fais alors ma crise, je boude, j'envoie bouler tout le monde. Sauf que ça ne suffit pas à me rendre l'attention qu'on m'a volée.
E
x-clu-si-vi-té. Avale-le bien ce mot, mais ne le digère pas, ne l'assimile pas, garde-le bien coincé entre ta gorge et ton estomac, pour que tu t'en rappelles bien, sans cesse, tu vas me haïr tellement ce mot va te faire mal, tu voudrais t'en débarrasser de ces fichues lettres qui t'empêchent d'ingurgiter quoi que ce soit d'autre, et je t'empêcherai d'être satisfaite par tout autre moyen que moi et cette exclusivité.
Vi
cieuse, c'est ça. Je ne suis même plus un monstre vert, je suis une putain de Boa Constrictor mutée en Hulk qui t'opprime, te terrorise.
E
t ça, je ne peux, et ne pourrai jamais, y changer quelque chose.

Ce que l'on oublie facilement, pourtant, c'est que cette jalousie a une origine plutôt merveilleuse. C'est la preuve que l'on tient à la personne dont on réclame l'attention, on veut la garder pour soi. C'est l'amour. (Bien sur, il existe la jalousie entre ami(e)s, mais c'est aussi une forme d'amour, non?) .
Cette sensation de sécurité. On n'a plus peur de rien puisqu'on a cette personne, quoiqu'il arrive, on aura ce qui nous est le plus cher. Alors on peut courir des risques, on peut faire des efforts surhumains (pas nécessairement physiques), c'est hallucinant tout ce qu'on est capable de faire, amoureux. Et quoiqu'on puisse penser, aps une ception, après une rupture douloureuse, personne ne pourra jamais prétendre, que ce n'est pas la plus belle sensation du monde, de la vie. Alors, elle mérite quelques sacrifices, vous ne croyez pas ? Même si ona parfois l'impression d'en faire trop, n'emche, qu'on arrive à garder cette émotion, du moins pendant un moment. Alors, après tout, pourquoi pas souffrir un peu, afin d'atteindre le plus grand bonheur qui existe ?


Cristaltear
Pix: Moi

# Posted on Sunday, 01 March 2009 at 8:27 AM

Edited on Sunday, 01 March 2009 at 11:41 AM